Le quart d'heure de fraternité

Et si on consacrait 15 minutes par jour à faire un peu plus attention aux autres ?

Le projet

Andy Warhol promettait à chacun son « quart d’heure de célébrité ».

Et si notre plus beau quart d’heure était plutôt un quart d’heure de fraternité ?

Le principe est simple : prendre 15 minutes pour faire un peu plus attention à quelqu’un d’autre. Appeler un proche qu’on délaisse, aider une personne âgée à porter ses courses, remercier quelqu’un, parler à un voisin qu’on croise sans le connaître, sourire à un inconnu, échanger avec la personne assise à côté de soi dans le train…

Pas besoin d’être un super-héros pour être fraternel. Quinze minutes suffisent pour commencer.

Une sorte de routine bonté, à glisser dans nos routines quotidiennes.

Le projet a déjà été testé dans un TGV Paris-Lille avec SNCF Voyageurs, en invitant les passagers à poser leurs écrans et écouteurs pour aller parler quelques minutes à un autre voyageur au wagon-bar ; puis place de la Concorde à Paris, pendant l’exposition Vivre Ensemble de Yann Arthus-Bertrand.

L’ambition est désormais de faire vivre le Quart d’heure de fraternité dans des lieux et contextes très différents - trains, supermarchés, musées, écoles, parcs, festivals, entreprises… - et, demain, d’en faire un grand rendez-vous national où chacun serait invité à offrir quinze minutes d’attention aux autres.

Porteur de projet

La Fabrique du Nous, via de premières expérimentations menées notamment avec SNCF Voyageurs, Amélie Garcin et son jeu Oser les rencontres authentiques, ainsi qu’avec Yann Arthus-Bertrand et son équipe dans le cadre de l’exposition Vivre Ensemble à Paris.

Coordonées : tarik@lafabriquedunous.fr

L'impact

2 premiers terrains d’expérimentation en 2026 :
un TGV Paris-Lille, le 17 mars
la place de la Concorde, pendant l’exposition Vivre Ensemble.

Dans le TGV, des voyageurs qui hésitent d’abord… puis se lèvent, se rencontrent au wagon-bar et commencent à parler entre inconnus.

Place de la Concorde, les visiteurs sont invités à transformer quelques minutes d’attente en gestes d’attention aux autres à travers 15 challenges fraternels proposés de manière ludique sous forme de cartes à tirer : appeler une personne isolée qu'on doit appeler depuis longtemps ; aller voir une personne qui ne nous ressemble pas et trouver un point commun ; lancer un sourire contagieux...

Un premier enseignement se confirme : les gens ne refusent pas nécessairement la rencontre ; souvent, ils manquent simplement d’occasion et d’incitation pour faire le premier pas. L’objectif désormais : multiplier les terrains de jeu et transformer ces micro-expériences en un rituel populaire de fraternité accessible à tous.

« C’est rare que les gens m’adressent la parole. Quand cela arrive, ça fait du bien. »
Driss, hôte propreté SNCF, lors du Quart d’heure de fraternité dans le TGV Paris-Lille

« On se méfie souvent des inconnus... On craint souvent le pire dans les espaces publics. Là, on peut montrer que ça peut être aussi positif de se tourner vers des personnes que l’on n’a jamais vues, cela demande peu d’efforts au final. Je propose aux visiteurs de tirer les cartes du « quart d’heure de fraternité », les gens jouent le jeu et m’ont remerciée, cela montre que l’on a visé juste, ça fonctionne ! » Eve, activatrice du "quart d'heure de fraternité, place de la Concorde.

lls témoignent de notre rôle

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"Faire des photos, c'est faire acte de fraternité ! En vieillissant je trouve de plus en plus essentiel d'être fraternel, de faire attention aux autres. Ca passe par des choses simples du quotidien : sourire, regarder dans les yeux, être présent. Être écolo c'est aimer le vivant mais c est aussi aimer les gens ! On l’a un peu trop oublié, on a donc vraiment besoin d’initiatives comme le quart d’heure de fraternité pour rendre cela simple et accessible à tous... La fraternité c'est simple comme bonjour ! Bravo la Fabrique du Nous." Yann Arthus-Bertrand, photographe.

Ils ont parlé du projet

Le Parisien : on vous attend à la voiture-bar ! Et si on discutait avec son voisin dans le train ?

Marcelle - Proposer aux gens un quart d’heure de fraternité

France Inter - revue de presse

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